Simone Legno c’est un peu Dieu des fois. Et le mec derrière Tokidoki aussi le reste du temps.
Quand il ne dédicace pas au bout du monde il crée des escarpins de ouf pour Fornarina, des combi-cactus pour Hello Kitty ou des casques Skull Candy ! Aujourd’hui il se pose sur la planète Marvel, juste le temps de designer des produits incontournables pour les gens qui ont du goût (puisque c’est SuperPopette qui vous le dit !) :
Je sais pas vous mais je craque complétement sur Thor et sa petite Licorne
Avant il y avait Sanrio et sa petite chatte blanche, égérie des ado, maintenant il y a Junko et ses hordes de fans. La trash-designer japonaise sort très régulièrement des produits dérivés kawaii-gores qui font beaucoup parler d’eux : des objets déco aux jouets collectors (j’attends d’ailleurs de pied ferme mon petit poney) en passant par sa gamme de produits pour adultes, elle fait mouche à chaque fois et mériterais bien le prix de satisfaction de SuperPopette !
Cette fois-ci elle frappe très très fort en publiant une mini-BD sur Spidey… Oui oui celui auquel vous pensez, Peter Parker pour les intimes ! Il s’agit de 4 planches publiées dans Marvel’s STRANGE TALES #1 qui est sorti le 2 septembre.
Il y a presque un an je vous parlais de Petits Poney custom, et du celèbre My Little Poney Project. Cette année sort un Petit Poney collector customisé par Junko Mizuno et à moins de 20 000 $, s’il vous plais !
Il a même des semelles compensées *o*
Cette petit merveille est reservable >>>ICI<<<, et si vous ne savez pas quoi me prendre pour Noël n’hésitez pas :3
… et Popette viens chanter pour vouuuuuuus !!!» Générique de Creamy, merveilleuse Creamy, revue et corrigé par SuperPopette.
Creamy elle déchire. (ATTENTION, dans ce post, Popette avoue un truc vachement moche)
EDIT : a priori Akemi Takada sera à JE ! faut que je me fasse un costume de creamy : O-BLI-GAY !
Elle se bat comme une acharnée dans la ville, détruisant les immeubles sur son passage à la manière de Godzilla ! En face d’elle : Gigi (Minky Momo en VO), la princesse du pays des rêves n’est pas en reste et lui fonce dessus. Leur combat de titan rappel les super-productions-cartons avec des bestioles en peluches qui se tapent au milieu d’immeubles en papier mâché.
Creamy, donc, elle déchire. Et même si à la fin du film les petites magiciennes déclarent un match nul dans mon cœur elle reste la plus grande Magical Girl que le monde ai connut (c’est vachement beau ce que je dit quand même la).
Elle a les cheveux violet, gonflés comme les cheveux-nuages des mamies quand elle se mettent sur leur 31. Sa garde-robe pleine de robes a froufrous ferait crever de jalousie Hello Kitty et Barbie réunies. Son character designer c’est Akemi Takada herself, papesse des magical girls dans les années 80-90 qui a aussi bossé sur Orange Road (Max et Compagnie) et Patlabor. Entre autres. De toutes les magicals girls de sa génération elle était la plus glamour et a ouvert la voie aux héroïnes-idols , ces jeunes chanteuses et actrices japonaises sélectionnées par casting.
Pour ceux qui ont vécus sur Mars c’est 50 dernières années je rappel l’histoire dans les graaaandes ligne : comme dans tout DA de magical Girl une jeune fille , ici Yu, se voit donner des pouvoirs pour une durée limitée (disons un an) et qui lui permettent de se transformer en une jeune femme plus vieille et plus pulpeuse. Dans le cas de Yu, son alter-ego lui permettra d’entamer une carrière de chanteuse. Bien sur elle doit cacher son secret (comme superman, la mèche en moins) et tombera amoureuse d’un fouineur de première qui sera, lui, amoureux de la belle Creamy. Chantale sa rivale, rousse explosive déja Idol de son état, va avoir dut mal à accepter l’arrivée de cette nouvelle mais à la fin elle se respecteront mutuellement et ça c’est cool quand même.
En plus de la série et du manga plusieurs OAV et clips on vu le jour, jusqu’au concert d’adieu de la diva, en duo avec sa rivale de toujours. Plus qu’une série pour gamine c’est un vrai petit univers qui prends vie devant nous : une histoire touchante, des personnages sympatiques et attachant, des chansons ignoblement kitchissimes (en VO comme en VF), des intrigues parfois un peu dure mais toujours mignonnes… Ces différentes productions nous font partager un an de la vie de Yu, année charnière et qui changeront sont futur à jamais.
Un jour, j’ai cosplayé Creamy. Et il n’existe pas de photo pour le prouver. Heureusement. Hinhinhin.